[Test] Divinity : Original Sin 2 est-il une bonne suite ?

Les jeux de rôle-stratégique ne sont pas spécialement légions de nos jours puisqu’il en sort assez peu chaque année. Et pourtant ce genre de jeu récolte toujours un énorme succès souvent mérité. Mais l’est-il réellement pour celui made in Larian (Studio belge) qui a pu voir le jour grâce à un kickstarter financé par les fans à hauteur de 2,2 millions de dollars au lieu des 500,000$ demandés.


Une licence qui date !

Pour ce premier test, nous allons attaquer un jeu assez gros que ce soit de part son contenu ou par les attentes de ses fans. Avant d’entrer pleinement dans le sujet, nous allons revenir sur le nom de la licence : Divinity. En effet celle-ci dispose d’une assez longue histoire.

Divinity est une licence à part entière. Il y a eu de multiples jeux estampillé Divinity avec Larian Studios aux commandes. Le premier était un hack’n’slash sorti en 2002 et je ne vous cache pas que j’y ai pas mal joué étant plus jeune mais il était assez ardu. Deux ans plus tard, un autre dans le même genre que le précédent. Et pour finir le troisième, celui à partir duquel tout change !

Larian Studios décide ainsi de changer son fusil d’épaule en créant Divinity II : Ego Draconis en 2009, un RPG-Action donc. Quatre ans plus tard, le studio revient avec Divinity : Dragon Commander qui change encore une fois de genre pour devenir un Action-Stratégie. (Je n’ai pas joué à celui là).Enfin, un an plus tard, le studio refait surface avec un Kickstarter pour financer ses jeux avec l’aide des fans. C’est ici que naît le premier Divinity Original : Sin qui a réussi à récolter environ un million de dollars sur les 400 000 demandés.

Les développeurs remarquent ainsi que le style RPG-stratégique marche parfaitement en récoltant de bonnes notes sur les sites de critiques de même que dans le cœur des joueurs. Fier du succès du premier, le second Original Sin voit le jour un an plus tard. Les joueurs attendaient beaucoup de celui-ci après le succès du premier. Et pour la seconde fois, Larian Studios fait un carton plein avec le second opus, lui aussi encensé par les joueurs et les critiques.


Une bonne petite histoire.

Entrons dans le vif du sujet avec mon propre avis sur le jeu. Je vous en parlerais bien entendu sans vous en spoiler l’intrigue. Les événements de Divinity Original : Sin 2 se déroulent bien après ceux du premier mais cela n’empêche en rien les nouveaux joueurs de commencer par celui-ci qui n’a pas spécialement de lien avec le premier (hormis pour certains détails qui n’affectent pas vraiment le déroulement du scénario).

Ici, nous jouons un ensourceleur qui se fait capturer par les Magistères qui tentent tout pour contrôler ceux qui utilisent La Source en leur passant un collier scellant celle-ci. Vous allez rencontrer de multiples personnalités toute hautes en couleurs (et en humour) afin de vous aider ou vous mettre des bâtons dans les roues. Vous serez constamment traqué de par votre statut d’ensourceleur et devrez donc jouer de vos talents sociaux pour ne pas vendre la mèche. Je n’irai pas plus loin dans l’explication du scénario pour ne pas vous spoiler malgré moi. Comprenez-bien que le synopsis, même s’il reste somme tout simple, permet à l’histoire de prendre un très bon essor par la suite.


Un jeu avec une interface plus détaillée et soignée !

Lorsque l’on démarre le jeu ce qui saute aux yeux, c’est l’interface. Elle a été totalement modifiée, ce qui augmente considérablement son ergonomie. Sans parler de l’interface de création du personnage énormément plus poussée que dans le premier (où nous pouvions seulement incarner des humains). Ici, le nombre de races et de classes sont plus nombreuses et amènent des mécaniques vraiment intéressantes à exploiter. Donc libre à vous de jouer ce que vous souhaitez mais, comme tous les jeux du genre, des combinaisons de spécialisations sont beaucoup plus puissantes que d’autres.

Du côté des points négatifs on notera cependant un journal de quêtes encore une fois mal conçu, demandant aux joueurs de le parcourir parfois en profondeur. Je n’ai pas été personnellement dérangé par celui-ci mais je peux comprendre qu’il soit frustrant pour certains. C’était également le cas dans le premier du nom où il posait relativement problème surtout si vous lâchiez le jeu en cours.

Il existe également un tout nouveau mode de jeu qui vous permet de créer des parties à la JDR (Jeux de rôle) avec un Maître du jeu et des joueurs qui seront guidés par celui-ci comme le format papier (je n’ai pas eu l’occasion de le tester).


Plus de personnages scriptés mais quelques défauts.

Vous avez la possibilité de jouer avec une équipe de quatre personnages en choisissant parmi six personnage dit « origine » ou en créant vous-même vos personnages. Sachez toutefois que ces personnages origine ont (et uniquement eux) un très bon background qui leur est propre et qu’il est possible de leur assigner la classe que vous souhaitez sur chacun d’eux. Il est à noter que le premier du nom avait beaucoup moins de personnages recrutables et qu’ils n’avaient pas ou peu d’histoires personnelles.

Chaque chapitre est composé d’un monde unique et souvenez-vous bien qu’il n’est pas possible de faire machine-arrière. Le jeu dispose d’une difficulté en dent de scie et est donc mal dosée. Parfois vous allez galérer comme pas possible et à d’autres moments, vous allez rouler sur le jeu. C’était déjà un défaut majeur présent dans le premier du nom. La fin est relativement brouillonne à mon goût ce qui gâche les gros efforts d’écriture qu’ils avaient fournis pour cet opus. Cependant, il n’est absolument pas nécessaire d’avoir terminé le premier du nom pour comprendre le scénario et les enjeux du second.

L’OST du jeu est vraiment magnifique tout comme son prédécesseur même si celui-ci comportait quelques créations d’Ego Draconis. Dans celui-ci, toutes les musiques sont originales. Elles vous permettent de vous transporter magiquement dans l’univers très étoffé que nous offre cette belle licence.


Et alors qu’en penses-tu personnellement Swordy ?

Vous avez devant vous le jeu qui m’a fait vibrer en 2017. Ça a été clairement mon jeu de l’année sur PC et également mon RPG favoris de l’année ! J’ai environ une centaine d’heures sur ce second opus (comme le précédent) et ce malgré mes griefs envers la fin que je n’apprécie guère.

Je ne peux donc que vous le conseiller si vous êtes amoureux du genre. Sachez enfin que le jeu à fait parti des ventes platines (soit 3 millions de ventes en un mois) de la plateforme de jeu dématérialisé de Valve, Steam. Je trouve malgré tout que l’on en a pas assez entendu parler !

Voilà qui clôture ce test. Si jamais vous avez des questions voir même des retours sur le jeu n’hésitez pas ! Et pensez à regarder la vidéo de gameplay ci-jointe à ce test ! A la prochaine pour un futur test !

Merci à R3dB4cK pour la correction de ce test !

J.Swordy

J.Swordy

Grand fan d’anime, jeux-vidéo et musique. Écrivain et vidéaste à ses heures perdues. J’écris sous le pseudo de J.Swordy. Fondateur du site Swordy.fr

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