[TEST – PS4 ] – Disgaea 1 Complet – Un jeu démoniaque ?

Les Tactical-RPG ne sont pas énormément connus de tous, mais aujourd’hui j’ai voulu vous écrire un test sur une saga que j’ai toujours voulu jouer. La licence Disgaea. Elle existe depuis maintenant une bonne paire d’années et aujourd’hui je me permets de vous présenter le premier opus qui revient chez nous sur PS4 et sur Switch dans une version complète et en français s’il vous plait !


Une histoire en carton, mais un humour en béton !

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Ici l’histoire est toute simple. Lorsqu’on commence l’histoire, nous retrouvons Laharl qui se réveille dans son lit, qui s’avère être un cercueil. C’est Etna qui a réussi à le réveiller après de nombreuses tentatives. Malheureusement à son réveil il apprend que son père, le roi des démons, est décédé. Donc l’histoire est assez simple et chaque chapitre traite d’un événement précis, ce qui fait que le seul fil rouge scénaristique est la mort du père et de la reprise du flambeau par Laharl. Sans oublier les anges qui essayent de mettre leur grain de sel. Au final, nous avons le droit à un scénario pas folichon, mais qui est tellement bourré d’humour qu’on peut lui pardonner cela.


Un gameplay mêlant simplicité et technicité

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Dans ce T-RPG le contenu n’est pas vraiment énorme, mais amplement suffisant ! Cependant, il y a une sorte de mécanisme d’aléatoire qui est vraiment agréable, permettant d’avoir des caractéristiques différentes sur chaque objet, terminé les doublons ! Chaque équipement est composé d’habitants, car il est possible d’entrer dans le monde d’un objet pour pouvoir le monter de niveau et ainsi profiter d’un donjon généré aléatoirement avec un nombre infini de niveaux, tous les dix étages vous allez avoir le droit à un boss. Bien entendu, ici c’est un tactical rpg et donc, nous jouons sur un système de damier. Celui de Disgaea 1 à une petite particularité en terme de gameplay, chaque case dispose en général d’une couleur et d’un effet qui est propre à chaque couleur. Par exemple, si une case dispose d’une couleur « bleu » et avec un effet « invincible », vos personnages et vos ennemis qui se tiennent dessus seront donc invincible. Mais il y a un revers à ça ! Oui, chaque couleur dispose d’un prisme et si vous le détruisez, cela détruit les cases de la même couleur et inflige également des dégâts aux unités présentes sur les cases de la couleurs lié au prisme. (Et ça peut amener à des combos, maîtrisés ou non…). Il y a également toute une ribambelle de classes différentes et elles disposent de forme plus puissante au fur et à mesure que vous montez en niveau. Contrairement aux autres T-RPG, Disgaea 1 dispose d’aucune limite de niveau et de dégâts. On y retrouve également, l’hôpital, permettant de soigner les personnages blessés et tués au combat, mais à chaque palier de soin, on vous offre de l’équipement (souvent puissant !). Une autre particularité du jeu est son système de lois qui demande à ce qu’elles soit votés dans l’assemblé des monstres et si jamais celle-ci est refusée, vous avez moyen de forcer les ministres de voter pour, en les fracassant dans un combat (ils sont tous de haut niveau, donc je n’ai pas pu encore tester le forcing). J’ai ouïe dire qu’il y avait un scénario alternatif avec comme personnage principal Etna et non, notre prince démoniaque. (Je vous laisse la surprise de trouver la solution pour le débloquer)


Un jeu aux graphismes qui datent, mais bien remis à jour.

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Nous nous retrouvons avec une version PS4 d’un jeu datant tout de même de 2003 au Japon. Le jeu a été décliné en version PS2, PSP et DS. Même si les graphismes datent, ils gardent le côté nostalgique de ce premier opus et ils ont tout fait pour ne pas que les textures pixelisent, ce qui est très bien réussi ! J’aime beaucoup le charac design des différents personnages, que ce soit les anges comme les démons voir même les monstres, on est vraiment servi en terme de diversité et on y voit vraiment le côté nippon de l’œuvre. Quant au design des maps, elle est parfois chaotique et on se retrouve avec des perspectives relativement mal gérées, souvent je me suis heurté à des erreurs de déplacement ou de visée lié à ceci. Les musiques du jeu sont intéressantes, mais pas tellement marquantes.


Verdict ?

Disgea 1 Complete Edition est un bon T-RPG, mais à ne pas mettre entre toutes les mains. Pourquoi ? Car c’est un jeu relativement difficile et qui nécessite énormément de farm, ce qui m’a un peu agacé par moment. Bonne transition pour parler de la difficulté que je trouve très mal dosé, vu qu’elle est en dent de scie, par moment vous allez avoir le droit à deux missions successives qui se passe relativement bien et d’un coup, vous allez vous retrouver face à un mur infranchissable qui va vous forcer à farmer pour le passer. Tout de même, ce que je peux apprécier dans ce jeu est le fait qu’il soit beaucoup plus technique que les autre T-RPG que j’ai pu test et ça se ressent vis-à-vis de la difficulté, car elle est souvent lié dans la façon d’exécuter certaines missions. C’est pourquoi, ce premier Disgaea est pour les habitués du genre et je ne le proposerais pas à quelqu’un qui n’a pas l’habitude d’en faire. De ce fait, on ressent que le jeu date, et ce, pour plusieurs raisons, comme pour la caméra durant les missions qui est assez agaçante et un contenu assez pauvre, même s’il est gonflé par certaines mécaniques originales. Il a été pour moi, une bonne première expérience sur la très connue licence, Disgaea, et tout ça grâce à une traduction française, vu qu’il n’était pas traduit auparavant. Je tiens à remercier Koch Média pour le jeu et la confiance qu’ils ont envers moi. Et vous qu’avez-vous pensé de ce jeu ? N’hésitez pas à me le dire en commentaire, tout comme des questions que vous pourriez avoir sur le jeu.

Les + :

– Des barres de rire
– Les mécanismes de gameplay assez originaux.
– Un charac design intéressant.
– Du challenge, mais…

Les – :

– … une difficulté en dent de scie, forçant le farm par moment.
– Un scénario pas folichon.
– Une perspective mal gérée.

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