Mes avis sur les animes de 2018 – Hiver

Bonjour tout le monde, voici le premier numéro d’une série saisonnière sur le blog et ce sera encore un papier trèèèès long, donc j’espère que vous êtes patient et que vous aimez lire de longs articles. Oui, nous allons parler de ce que j’ai pensé de l’année 2018 en terme de japanimation. (Uniquement ceux qui on commencé en 2018) Ici je vais traiter au cas par cas, chaque anime que j’ai pu visionner (terminé ou non, mais je ne mettrais que ceux dont j’ai regardé plus de la moitié de l’oeuvre.). Dans chaque avis, je vais parler des sujets suivants : Scénario, Animation, Musique et Avis général sur l’oeuvre. Après ces avis, je vous mettrais ceux qui sont pour moi les meilleurs par genre (Comédie, Drame, Slice of life, etc…) et l’inévitable, Animé de l’année. Bien entendu avant de commencer, sachez que ce sont des avis purement personnel et il se peut que je n’ai pas apprécié des animes appréciés de tous ou vice versa. Ah oui et cette année, je vais sortir quatre numéros séparé, car je compte m’y prendre comme cela à chaque fin de saison (et non en fin d’année comme là).


Nanatsu no Taizai: Imashime no


| Genre : Action – Aventure – Fantasy – Shonen – Surnaturel – | Thèmes : Combats – Démons – Magie |

Le premier anime qui va passer à la casserole est le shonen, très connu, Nanatsu no taizai (ou Seven Deadly Sin, chez nous) et plus précisément la saison 2 . Le studio derrière l’anime est A-1 Picture qui est connu pour entre autre, Sword Art Online: Alicization, Fate/Apocrypha ou encore Eromanga Sensei. Ils ont fournis vingt-quatre épisodes pour cette seconde saison, mais est-elle à la hauteur des attentes ? C’est ce qu’on va voir tout de suite ! Sans vous spoiler, ici nous verrons l’arrivée de personnages tant attendu des fans de la licence.

En ce qui concerne le scénario, il n’y a pas vraiment eu de changement étant donné que c’est toujours en lien étroit avec les démons, donc vraiment rien à dire là-dessus. Mis à part qu’on a pu voir, une bonne ribambelle de nouveaux personnages et ça fait plaisir. Pour ceux qui ne connaissent pas l’oeuvre, voici un petit résumé : « Liones, royaume de Britannia. Le Grand Maître des Chevaliers Sacrés Zaratras a été sauvagement assassiné, et les fautifs seraient un ordre de chevaliers légendaires au nombre de sept au service du roi qui voulaient renverser le trône. Dix ans plus tard, une jeune fille nommée Elizabeth Liones part à la recherche de ces mystérieux chevaliers qui faisaient autrefois la fierté de Liones : les Seven Deadly Sins, un groupe regroupant sept grands criminels choisis par le roi en personne, pour déjouer un complot manigancé par les chevaliers sacrés contre la royauté. C’est alors qu’elle échoue au Boar Hat, une taverne dont le propriétaire est un petit garçon accompagné de son cochon Hawk. Mais quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle découvre que l’enfant à la tête de la taverne n’est autre que le Péché du Dragon de la Colère, chef des Seven Deadly Sins, Meliodas ! C’est alors que débutent leurs aventures à la recherche des six autres Deadly Sins, afin de sauver Liones ! » Source : Wikipédia

Quelque chose est venu gâcher la fête de cette seconde saison, la qualité de l’animation. Étrangement, nous avions eu le droit à une première saison qui n’avait aucune lacune là-dessus, mais arrivé à la seconde saison ce fut catastrophique, surtout pour certains combats qui sont sensé être dantesque en manga, mais qui s’avère assez fade en version anime. Pour ceux qui suivent l’oeuvre original, certains personnage dans cette partie de l’histoire sont représenté avec un trait plus « puissant », qu’on ne retrouve malheureusement pas tellement dans cette seconde saison et ça y joue beaucoup. J’ai comme l’impression qu’ils ont peu investit en terme de moyen dans cette saison.

Pour l’OST de la second saison, il s’avère que beaucoup de musiques issu de la première saison sont encore présente et de ce fait, le CD de la seconde saison est assez maigre en terme de nouvelle musique. Le monsieur qui est derrière l’OST est Hiroyuki Sawan qui a notamment fait les bandes son d’Ao no exorcist, Sengoku Basara ou encore Kill la kill. Ceci n’enlève pas la qualité des ost présentes dans l’oeuvre, ce qui en fait un point fort.

C’est ainsi qu’on arrive à mon avis global sur l’oeuvre. Que dire de cette seconde saison ? Et bien c’est plutôt la douche froide, puisque j’ai été fort déçu de l’ensemble de cette saison. Une bonne OST, mais très peu variée. Une animation aux fraises, puisqu’on est à des années lumières de la première saison qui avait fait un sans fautes. Et un scénario qui n’évolue pas tellement, mis à part l’arrivée de deux personnages qui sont mes favoris de l’oeuvre. Un peu déçu de la prestation du Seiyuu sur ces deux fameux personnages. Bref, si vous êtes fan du manga et que vous hésitez à regarder la seconde saison en anime, alors passez votre chemin.


Koi wa Ameagari no You ni


| Genre : Comédie – Drame – Romance – School Life – Slice of Life – | Thèmes : Ecole – Gastronomie – Littérature – Sport |

Second anime à passer sous ma patte d’expert d’anime (ou pas). Ici c’est un anime de romance que nous avons affaire et qui est plus connu chez nous sous le nom, Après la pluie. Le manga a été édité chez nous avant que l’adaptation en anime ai vu le jour. C’est pourquoi, ce choix de visionnage m’est venu en apercevant les mangas en boutique. Ceux qui ont fait cet anime est le studio, Wit Studio qui ce sont occupé de Shingeki no Kyojin, Owari no Seraph et de Mahoutsukai no Yome. La série s’est étalé sur douze épisodes, qui ne terminent pas le manga original.

Pour le scénario c’est assez simple, mais assez peu courant dans ce genre d’anime. L’histoire parle d’une lycéenne qui tombe amoureuse de son patron au sein de son job d’étudiante. Ce que je trouve génial dans cette œuvre est la différence d’âge qu’on les personnages principaux, Akira à dix-sept ans tandis que Koundou en a quarante-cinq, en plus d’avoir un enfant à sa charge par moment. Cependant, je trouve que l’histoire traîne de la patte et n’évolue pas tellement que ça. Sans oublier qu’ils ont fait une fin originale à l’anime, étant donné qu’il reste quatre tome à adapter, ce qui annonce qu’il n’y aura pas de saison 2.

Cet anime dispose d’un studio qui font des animes de qualité en terme d’animation, comme nous avons pu le voir avec les noms cités auparavant (même si certains plans de Shingeki no Kyojin, laisse à désirer…). Ici pour le genre de l’anime, l’animation est parfaite et les couleurs utilisées sont de toute beauté ce qui permet de bien refléter ce que recherche à transmettre l’oeuvre. Cet anime est beau !

En ce qui concerne la musique qu’on entends, elle est comme l’animation, parfaite pour le genre de l’oeuvre. Avant d’en parler d’avantage, nous allons voir qui est derrière la composition musical de cet anime. C’est un certains Yoshimata Ryo qui est derrière l’OST de l’anime, mais c’est l’une de ses rares ost d’anime (il a un autre anime dans son bagage, mais il m’est inconnu). Pour en revenir aux morceaux, je trouve qu’ils sont parfaitement bien adapté, surtout dans les moments de tendresse entre les deux personnes au sein de cette relation amoureuse atypique.

Voilà que nous arrivons à l’avis global sur l’oeuvre. L’expérience fut agréable dans l’ensemble, mais j’ai été assez déçu par l’évolution de la relation qui a été assez lente et du coup, on se retrouve à être sur sa faim quand l’oeuvre se termine. Fort heureusement le côté graphique de l’oeuvre est sans faute, ce qui permet de voir un anime de toute beauté ! Si vous aimez les animes de romance et notamment ceux qui sortent du lot, alors n’hésitez pas à aller le regarder.


Hakata Tonkotsu Ramens


| Genre : Action – Drame – Mystère | Thèmes : Assassinat – Crime – Détective – Quotidien |

Le troisième anime que nous allons décortiquer est issu d’un Light Novel et plus précisément un LN d’action et enquête ! Il a été adapté en douze épisode par le studio Satelight qui est connu pour Log Horizon, Noein et Fairy Tail (La toute première version). Il arrive que quelque fois dans des saisons, il m’arrive de choisir des animes au hasard et qui me botte un minimum de par leur synopsis, ce qui fut le cas avec cet anime.

En ce qui concerne le scénario, c’est un spitch assez particulier et avec lequel je n’ai pas trop l’habitude de côtoyer. Ici, c’est place à l’enquête et aux meurtres en séries que nous avons le droit. En effet dans la ville d’Hakata, on pense qu’elle est calme, mais il y a un quartier assez mouvementé où tout ce qui est tueurs à gage et détectives y sont légion. La première chose qu’on entends parler est l’histoire d’un exterminateur de tueurs à gage, mais on va plutôt suivre les aventures de Baba qui dispose d’une agence qui recherche des informations sur ce fameux exterminateur. En soit le dénouement de l’histoire est assez bien mené, on dispose de personnage très intéressant de par leurs passés et leur rôle au sein de l’histoire. La fin se termine de façon assez brève à mon goûts, mais elle n’est pas si mauvaise que ça (après je suis compliqué avec les fins, personnellement).

L’animation qui a été faite par le studio Satelight est très bonne dans l’ensemble, même si j’ai remarqué quelques plans, un poil bizarre. La palette de couleurs utilisées est assez sympa, même si je la trouve pas assez nuancés par moment (ça fait trop plat quoi, comme pour Tales of Zestiria X), mais ces moments sont assez rare dans l’ensemble. Les scènes d’action sont parfaitement bien menée, ce qui les rend agréable à regarder.

Pour cette partie, j’ai du me refaire une idée des musiques en m’écoutant à nouveau l’ost de l’oeuvre. Cette bande son à été faite par Kotaro Nakagawa qui est derrière l’ost de Major 2nd, Cross Game et même Kangoku Gakuen. La musique présente dans cet anime est assez agréable, vu qu’elle swing assez bien avec pas mal de morceau composé de trompette ou même de saxophone ? Je ne suis pas un expert en la matière, mais il me semble que les deux y sont présent. Bien entendu les musiques sont adapté aux moments, vu que ces musiques rythmées sont là pour accentuer les scènes drôles. On a également des morceaux qui mettent une certaine tension durant les moments marquants. Une agréable surprise de ce côté là, pas habitué à ce genre d’instrument utilisés.

Nous sommes déjà à l’avis global sur l’oeuvre. Hakata Tonkotsu Ramens a été une bonne surprise en plus d’être une bonne expérience. L’intrigue est intéressante, mais sans pour autant être trop complexe, ce qui est souvent le point noir de ce genre d’histoire. Les personnages sont assez classiques mais ils sont quasiment tous utile dans l’intrigue. Cependant, ils ne sont pas tellement attachant. L’animation n’est pas spécialement marquante, mais suffisante pour l’œuvre. L’ost est très particulière étant donné que les instruments utilisés ne sont pas très courant dans le domaine, mais j’aime beaucoup cette particularité ! Je conseillerais cet anime qu’à ceux qui sont fan de ce genre d’anime, car ça ne peut pas plaire à tout le monde. Il reste une assez bonne surprise avec cet anime assez bon, mais pas non plus transcendant, surtout vis à vis de la fin que je n’apprécie pas tellement.


Killing Bites


| Genre : Action – Ecchi – Horreur / Épouvante – Science-fiction – Seinen – Thriller | Thèmes : Combats – Jeux – Quotidien |

Quatrième œuvre à passer sous ma papatte et c’est au tour de Killing Bites. Il a été produit par Lidenfilms qui ont oeuvré sur l’anime, Hanebado, Terraformars, Udon no Kuni no Kiniro Kemari et Kishuku Gakkou no Juliet. Encore une fois, c’est une courte série de douze épisodes qu’ils nous ont fait. Je ne regarde quasiment pas d’ecchi, en temps normal, mais j’ai été assez attiré par le format de personnage hybride couplé au mode battle royal.

Le scénario n’est pas terrible et nous allons voir pourquoi. Ici nous allons suivre plusieurs équipes au sein d’un battle royale où les personnages hybrides doivent s’entretuer pour en sortir vainqueur. Chaque groupe est composé de quatre personnes, trois hybrides combattant et une personne pour gérer leurs déplacements, ce qui est le rôle de Yuuya. Le problème, c’est qu’il y a peu de personnages intéressants que ce soit dans le fond et la forme. Sans parler du dénouement des évènements qui est assez prévisible, mais grosse mention pour la fin que j’aime beaucoup !

L’animation de Killing Bites est l’un de ses plus gros point faible… Le studio qu’est Lidenfilms est capable du meilleur, comme du pire… Comme dans cet anime où parfois certaines scènes sont parfaitement bien animé, tandis que d’autres sont… discutable. La palette de couleurs utilisés est juste sublime comme le charac design des personnages.

Pour ce qui est des OST, ça doit être l’un des plus gros points fort de la série. Elle est composée par le très talentueux Yasuharu Takanashi qui est derrière l’ost d’anime très connu comme, Eyeshield 21, Fairy Tail, Gantz et même Naruto Shippuden ! Les musiques sont très marquante et très adaptée selon le moment, un vrai régal qui permet d’accentuer le côté épique des combats.

Pour en finir sur l’oeuvre qu’est Killing Bites, je vais vous fournir un avis global et ainsi vous dire, s’il vaut le coup d’oeil. Ici, nous avons affaire à un Seinen avec du ecchi très facile et un poil agaçant par moment, mais les combats qui y sont présent sont plutôt bon et ils sont saupoudré d’une magnifique OST. Le scénario n’est pas ouf, comme une bonne partie des personnages, mais j’ai beaucoup aimé l’héroïne et également la fin que nous offre Lidenfilms durant le douzième épisode. Si vous souhaitez un anime avec du ecchi et de la baston sans grande réflexion, alors sautez, sinon passez votre chemin pour cet anime plus que moyen.


Yowamushi Pedal: Glory Line


| Genre : Action – Comédie – Tournois | Thèmes : Ecole – Sport |

Yowamushi Pedal fait partie de l’une de mes licences favorite en terme d’anime de sport. Comme vous avez pu le remarquer sur le blog, étant donné que j’en parle assez régulièrement que ce soit par le biais d’ost comme d’opening. Cette fois-ci je vais vous parler plus précisément de sa quatrième saison qui est sorti en Janvier 2018 et qui est composée de vingt-cinq épisodes.

Pour ceux qui ne connaissent pas l’oeuvre, je vais vous faire un topo du scénario assez simple de Yowamushi Pedal. Nous suivons Onoda, un otaku qui souhaite rejoindre le club manga de son lycée, mais manque de bol celui-ci à fermé vu qu’il n’y avait pas assez de membres. C’est en chemin vers Akihabara qu’Onoda fera la connaissance d’un certains Naruko qui lui propose de rejoindre le club de cyclisme de son lycée à Sohoku, pourquoi ? Tout simplement parcequ’Onoda effectue un très long trajet jusqu’à Akihabara avec un vélo de ville et dispose d’une vitesse de rotation dans son jeu de pédale assez surprenante. C’est ainsi qu’il va rencontrer tout le reste de l’équipe et qu’ils vont commencer leurs péripéties sur leurs selles ! Dans cette quatrième saison, nous continuons la course qui a été entamée durant la troisième saison. En soit rien de bien nouveau, même si on voit enfin les capacités de certains cyclistes que nous n’avons pas encore vu à l’œuvre. Beaucoup de duels dans cette quatrième saison, relativement très serré. Rien d’autre à dire sur le plan scénario.

L’animation de Yowamushi Pedal est faite par le studio TMS Entertainment qui est un studio que j’apprécie assez, puisqu’ils ont fait notamment, Baki (2018), Re:Life, D.Gray-man et les précédentes saisons de Yowamushi Pedal. Si mes souvenirs sont bon, cette quatrième saison disposait de quelque chose d’assez unique pour la licence, la 3D. Je ne me souviens plus, si elle était présente dans la précédente saison, mais sachez qu’elle est peu présente dans cette quatrième saison et elle est de bonne facture. (Après vérification, il y a bien de la 3D qui est effectué par Asahi Production qui est derrière la 3D de Grancrest Senki, JoJo’s Bizarre Adventure : Diamond wa Kudakenai et même celle de Gangsta) Cependant, je remarque une légère baisse de qualité au niveau des animations contrairement aux précédentes saisons, mais rien de méchant. La palette de couleurs est toujours bien maîtrisée et les personnages ont toujours un carac design vraiment génial.

Les ost de Yowamushi Pedal dispose d’une place importante au sein de la licence. Dans cette quatrième saison, elle est tout aussi bonne et elle dispose également d’anciens morceaux venant des précédentes saisons. La personne qui est derrière sa composition est Kan Sawada que je connais uniquement pour la composition de l’ost de Doraemon que j’ai déjà pu entendre à de rare occasion.

Pour conclure sur cette quatrième saison de Yowamushi Pedal, je vais vous dire mon avis global sur celle-ci. Tout d’abord, elle continue de faire un sans faute sur tout ce qui est OST et animation (même si celle-ci baisse un peu en qualité). Néanmoins, elle régresse dans les choix scénaristique qui deviennent vite frustrant à la longue, même s’ils le sont moins que durant la troisième saison. Sans oublier que la course qui avait commencé dans la troisième saison, n’est toujours pas terminé dans la quatrième. Cela n’empêche pas que cet anime reste tout de même très bon pour son genre au sein de cette quatrième saison, un must have des animes de sport !


Devilman : Crybaby


| Genre : Action – Aventure – Drame – Horreur / Épouvante – Surnaturel | Thèmes : Démons – Gore |

Pour cette septième review d’un anime, ça va être le reboot d’un anime culte, Devilman et plus précisément Devilman : Crybaby. En toute franchise, je n’ai pas regardé l’oeuvre originale et je compte le faire ! Mon visionnage de ce reboot avait débuté avant même que la hype s’enclenche (et de peu). Et je ne vous cache pas que certains ont été des forceurs avec cette oeuvre, ce qui est désagréable pour ceux qui ne l’ont pas visionné. Cette série de dix épisodes est en réalité financé par Aniplex et Dynamic Planning Inc. Et oui, elle n’a pas été financé par Netflix, comme beaucoup le pense.

Le scénario de cette œuvre est assez particulier, vu qu’il est relativement difficile de l’expliquer. Voilà pourquoi, je vais m’aider d’un résumé sur internet pour cette œuvre. Notre héros Akira Fudou apprend de la part de son meilleur ami, Ryou Asuka, qu’il existe des démons qui sont venu dans le monde des humains. Ce blondinet souhaite lui montrer comment procède les démons pour posséder des humains. Durant cet événement Akira est possédé par Amon, le seigneur des démons. Ce qui fait qu’il deviens un Devilman, un être à l’apparence humaine et aux pouvoirs démoniaques, tout en conservant son cœur d’humain. C’est ainsi qu’il souhaite faire en sorte d’avoir un monde où la paix y règne. J’ai beaucoup aimé l’histoire que dispose Devilman : Crybaby, de part les dénouements qu’il s’y passe comme de l’objectif de notre héros à faire en sorte d’aider ceux dans le besoin, mais ce qui m’a énormément plu est le message indirect démontrant ce que sont réellement les humains.

Pour cet anime, nous avons affaire à un studio qui n’a pas un énorme bagage en terme de création d’anime. Science SARU est un studio qui n’a fait que quatre œuvres et qui, en dehors de Devilman crybaby, me sont totalement inconnu. Alors pour tout vous dire, l’animation et les couleurs utilisées au sein de cette œuvre sont très particuliers, donc ne peut pas plaire à tout le monde. Cependant, j’ai été subjugué par ce style psychédélique qu’arbore cette œuvre à ne pas mettre entre toutes les mains. Tout y est cru, des scènes de sexe comme aux scènes gores qu’ils nous montrent.

La musique de cette œuvre endiablée est composée par le talentueux Kensuke Ushio qui a déjà fait l’ost de Ping Pong the Animation et également du très connu, Koe no Katachi ( A silent voice, chez nous). Tout comme les graphismes que je vous ai parlé auparavant, la musique est également psychédélique à certains moments et les différents morceaux sont tellement bien adapté aux multiples scènes qu’elles sont vraiment parfaites. Un régal !

Pour tout vous avouer, Devilman Crybaby est l’une des œuvres qui m’a le plus marqué durant cette année 2018. Quasiment tout y est bon, que ce soit les graphismes, les musiques et le scénario, même si certains choix scénaristiques sont assez débile en soit. Que dire d’une œuvre assez unique comme cet anime, qui arbore également un genre de fin que j’affectionne tout particulièrement. Un must have à voir, mais pas à ne pas mettre entre toute les mains !


B: The Beginning 


| Genre : Mystère – Science-fiction – Thriller / Épouvante – Surnaturel | Thèmes : Détective |

Avant dernier anime de l’hiver 2018 ! C’est B : The Beginning qui va être traité ! Cet anime mélangeant enquête et surnaturel est sorti cet hiver sur la plateforme de Netflix étant donné qu’il a été financé par eux. Cette première saison dispose de douze épisodes et une seconde saison est déjà prévue.

Pour le scénario de cet anime, je me permets de vous mettre un résumé qui viens tout droit de Wikipédia étant donné que je n’ai plus trop de souvenirs concernant les détails du scénario. « Dans un monde alimenté par une technologie de pointe, l’histoire et l’action prennent place dans la nation hiérarchique de Crémone. Koku, le protagoniste. Keith, l’inspecteur légendaire du RIS, le Royal Investigation Service. Une organisation criminelle mystérieuse. Une grande variété de personnages courent à travers la ville fortifiée, car ils sont assaillis par le tueur en série, « Killer B », et une série de crimes qui mélange le réel et le fantastique. » – Source : Wikipédia. Du peu que je me souvienne, je sais que le scénario disposait de bonnes idées, mais elles n’étaient pas spécialement bien exploitée et encore moins sur les dénouements des choix scénaristiques. Tout y est relativement téléphoné et c’est bien dommage. Cependant, quelques personnages sortent du lot et j’ai beaucoup apprécié le personnage de Keith de par son background et même de sa voix, puisqu’il est doublé en japonais par Hiroaki Hirata, qui est la voix attitrée de Sanji de One Piece.

L’animation de l’anime a été faite par le studio Production I.G que je porte haut dans mon cœur puisqu’ils ont fait quelques animes que j’aime beaucoup qui sont, Ballroom e Youkoso, Kaze ga Tsuyoku Fuiteiru, Haikyuu !!, Kuroko no Basket et même Sengoku Basara ! L’animation est donc de qualité, même si parfois quelques plans laissent à désirer.

Yoshihiro Ike est le monsieur derrière la musique qu’on entend dans cet anime et ce n’est pas n’importe qui. En effet, ce grand monsieur est derrière la composition musical de ces animes que je connais : Cobra, Tiger & Bunny, Days et même Inuyashiki. Je me souviens que les musiques n’étaient pas spécialement démentielles, mais elles sont relativement correctes et s’écoute bien en tant que musique d’ambiance ahaha. J’aime tout particulièrement les morceaux utilisés pour les moments de tension.

Ne jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. C’est ce qu’il faut se dire avec cet anime qui mérite qu’on lui donne une seconde chance, car il démarre assez lentement et j’en connais plus d’un qui l’ont abandonné à cause de ça. Il est vrai que ce n’est pas un anime de la mort qui tue, mais il mérite tout de même un petit visionnage (surtout au vu du nombre d’épisodes). Le scénario est assez intéressant, des personnages un poil stéréotypés pour certains, mais l’un des personnages principaux est super intéressant de par son background. Il faut toujours forger son propre avis !


Sword Gai: The Animation


| Genre : Action – Fantasy – Seinen – Surnaturel | Thèmes : Combats – Malédiction |

 

Enfin nous arrivons au dernier anime de l’hiver 2018 ! Ici, nous avons affaire à Sword Gaï, un anime qui parle d’épée qui sont habitée par des esprits maléfiques et qui peuvent posséder les êtres humains qui les manies. Je vais vous parler de la première saison qui dispose de douze épisodes et non de la seconde saison qui est sortie quelque temps plus tard. Je crois que l’anime a été financé par Netflix, mais je ne suis pas sur.

Le seul point positif de cet anime est bel et bien son scénario, enfin seulement les grandes lignes… En effet, ici nous suivons Gai qui a malheureusement perdu son bras suite à un événement et son père adoptif, lui a fait une prothèse en métal en fondant l’une de ces fameuses épées maudites. Ce qui fait qu’il peut l’utiliser comme arme, mais également faire qu’un avec le fameux « démon ». Il y a une sorte d’organisation qui essaye de justement réguler ces êtres humains en possession de ces armes maudites. Enfin, c’est tout un bordel et je peux vous dire qu’on s’ennuie dans cette histoire bourré de clichés qu’on a l’habitude de voir dans certains shonen, que ce soit au niveau des choix scénaristiques comme les personnages. Une torture ! Dommage, car le truc des épées maudites est quelque chose d’intéressant, mais si c’est bien exploité !

L’animation dans cet anime est comment dire… pire qu’une torture ? Je ne sais pas si c’est possible, mais je n’ai jamais vu quelque chose d’aussi mal fait. Pourtant, ils avaient tout pour eux, étant donné que c’est le studio, Production IG qui est derrière l’animation. C’est une catastrophe sur le plan de l’animation, puisqu’ils ont utilisé une CGI (3D) tout simplement horrible qui rend les combats indigestes. La palette de couleurs utilisée est assez bonne, mais un poil trop claire à mon goûts pour le style de l’oeuvre.

En ce qui concerne l’ost, j’ai peu de souvenirs de celle-ci, mais il me semble qu’elle n’est pas si mauvaise que ça. Elle est composée par Kotaro Nakagawa que je vous ai parlé auparavant pour l’anime, Hakata Tonkotsu Ramen.

Bref, je ne vais pas passer par quatre chemins, mais évitez à tout prix cet anime vraiment mauvais. J’avais une lueur d’espoir en voyant le studio qui allait s’en occuper, mais vu que le manga est déjà mauvais en soit (la preuve la maison d’édition française, ne l’a pas sorti dans sa totalité). En soi c’était trop leurs demander…


Voilà qui termine cette première partie, j’espère que cet article vous a plu ! Je vous dis à la prochaine pour la partie sur les animes du printemps ! Si vous avez des idées pour améliorer ça, n’hésitez pas !

Ps : Je ferais une conclusion détaillée sur toutes les saisons, en plus des nominations dans le cinquième article ! 🙂

4 thoughts on “Mes avis sur les animes de 2018 – Hiver

  1. Super les infos donc merci à toi. Je vais aller jeter un oeil sur B, jai plus grand chose à regarder en ce moment ^^
    Hâte de découvrir la suite de tes billets 😉

  2. Eh beh bon dieu ! Ça c’est un article qui a de la gueule ! Exploiter en long, en large et en travers l’appréciation des œuvres que tu as pu regarder c’est top ! Pour ma part, tu m’as bien saucé pour regarder Devilman ! (Bon faut que je trouve le temps maintenant.. ^^) Mais j’ai hâte de voir la suite de cet article ! C’est ultra intéressant et vraiment bon !

    Merci à toi mon Swordy !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *