Chronique manga – 02 – La fille du temple aux chats

La dernière chronique manga que j’ai pu vous écrire commence à dater. Je compte bien me rattraper en commençant plusieurs chroniques durant les prochains mois. Ce genre d’article est désormais structuré comme j’ai pu les faire sur JeGeekJePlay. Un paragraphe sur les caractéristiques de l’oeuvre, un second sur les graphismes en général, un troisième sur le scénario et un dernier pour la conclusion. Je vais également essayer de faire évoluer tout ça au fil du temps, alors si vous avez des suggestions sur des choses qui manque aux chroniques, n’hésitez pas !

Pour cette nouvelle chronique, on change totalement de registre contrairement à la première, puisque je vais vous parler du manga « La fille du temple aux chats » et plus précisément de ses trois premiers tomes !


| Genre : Tranche de vie, Romanche et Humour|

Ce Seinen est édité chez Soleil Manga et il est composé de neuf tomes terminés au Japon. Il est en cours d’édition chez nous avec son troisième tome. Chaque manga est disponible au prix de 7,99e. Cette oeuvre est scénarisée ainsi que dessinée par OJIRO Makoto, elle a fait en majeur parti des Ecchis (Zoo Factory, Koibito 8-gou, Katekin, Fujiyama-san wa Shishunki qui lui n’est pas un ecchi et un oneshot/spinoff I Am a Hero Koushiki Comic Anthology: 8 Tales of the ZQN, qui n’est pas un ecchi aussi.) . Les tomes ont été traduits dans notre belle langue par GORGES Florent.

« Gen décide de quitter son cocon familial et d’intégrer un lycée à la campagne où il a vécu étant tout petit. Il retrouve sa grand-mère et s’installe dans le vieux temple où vit déjà Chion, une jeune femme d’une vingtaine d’année. Cette cousine éloignée a pris la succession de la grand-mère et garde un excellent souvenir de Gen, enfant. Leur complicité enfantine aurait-elle survécu à toutes ces années ? »

Parfois il y a des mangas qui disposent d’un dessin très reposant et très atypique à l’auteur, ici c’est vraiment le cas. Nous avons le droit à des dessins très épurés, mais pas dénués de détails et ça fait plaisir à l’oeil. Chaque planche est parfaitement découpée, même si ces découpages sont assez classiques. Les dessins dans l’ensemble sont très bien détaillés que ce soit les personnages comme les décors. Parfois certaines cases sont un peu vides en terme d’arrières plans, mais c’est à mon humble avis, nécessaire pour faire vivre des scènes particulières. Les couvertures des tomes sont vraiment belles à l’œil, elles ont un style crayonné en ce qui concerne les couleurs et c’est fort agréable, mais étrangement Gen est en colorisé de façon numérique, peut-être est-ce voulu ? Ce qui amène à se demander, est-ce que les couvertures japonaises et françaises sont elles différentes ? La réponse est non, parce qu’il y a très peu d’ajouts et très peu de modifications. Sur nos couvertures seuls les cercles de couleurs, le nom traduit et les quelques lignes en pointillés saupoudrés d’empruntes de chats qui sont ajoutés, déplacées ou supprimées.

© 2016 Makoto Ojiro | © 2018 Éditions Soleil, GROUPE DELCOURT.

Le scénario de ce manga est assez simple. Nous allons suivre la vie du jeune lycéen, Gen, qui décide de partir vivre en campagne pour ses études, auprès de sa cousine Chion. Pourquoi ce choix ? Tout simplement à cause de sa situation familiale, plus précisément parcequ’il ne s’entend plus avec ses parents. Le héros est un citadin et n’est donc pas forcément habitué à la vie à la campagne. L’histoire se centralise surtout sur Chion et Gen, mais ça n’empêche pas d’avoir quelques personnages secondaires souvent présents. Gen est plus là pour qu’on puisse vivre son changement drastique de vie que ce soit au quotidien comme à l’école. Tandis que Chion est plutôt là pour montrer comment se passe la vie quotidienne au sein d’un temple qu’elle s’occupe avec sa grand-mère.

Nous arrivons déjà à la conclusion de cette chronique. La fille du temple aux chats est un bon manga qui permet de passer un bon moment, que ce soit avec de l’humour comme des moments qui font réfléchir. Au milieu de cette douceur, on peut facilement reconnaitre qu’il s’agit d’une auteure ayant déjà fait du ecchi, au vu de certaines cases où est mis en valeur le corps en chair de notre mignonne Chion. La petite chose que je regrette au sein des trois premiers tomes est le manque de présence des chats alors qu’ils sont présents dans le nom et les couvertures du manga. J’aurais bien aimé que l’auteure fasse parler les chats comme à la manière de Sangatsu No Lion, histoire d’accentuer le côté humour. Ceci est vite pardonnable avec des tomes qui se lisent très bien, même si on reste un peu sur sa faim sur un certain plan que je ne vous spoilerais pas. En soi j’ai vraiment hâte de lire l’entièreté de l’oeuvre et ainsi vous faire un avis plus global dessus. Je tiens à remercier Soleil Manga d’avoir édité cette œuvre en France et également à mon grand frère pour m’avoir prêté les trois premiers tomes. Sans oublier vous, cher lecteurs.rices ! Je vous dis à la prochaine pour un nouveau papier !

4 thoughts on “Chronique manga – 02 – La fille du temple aux chats

  1. Aaaah les tranches de vie… Plus je vieilli, plus je me rends compte à quel point j’apprécie ce genre de manga. C’est ce genre qui fait du bien au moral (ou pas hein..) mais qui transmet tellement de réalisme dans l’histoire qu’il en devient très agréable à lire… Je garderai le nom de ce manga sous la main ! J’espère que tu pourra parler des prochains tomes également !

    1. Merci pour ton commentaire ! Bien entendu je chroniquerais les prochains tomes et je ne sais pas si j’attends d’avoir tout le reste pour chroniquer tout d’un coup ou si je fais un tome par un tome. ^^

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