Movies’September 2018 – Semaine 1

Salut chers ami.es cinéphiles ! Aujourd’hui nous nous retrouvons avec une série d’articles qui sera présent tous les vendredis sur le blog et ce pendant un mois complet. Qu’est-ce donc alors Swordy ? C’est tout simple, je me suis lancé un challenge d’un film par jours et ce pendant un mois ! Et à chaque fin de semaine, je posterais un avis sur les films que j’ai pu voir dans la semaine. Ces bilans seront postés le vendredi soir pour couvrir la semaine du Samedi au Vendredi. Comme d’habitude pour conclure mes avis sur chaque film, Akihito la mascotte du blog, sera là pour confirmer comment j’ai aimé ladite œuvre (Mauvaise, Moyenne ou Bonne). Bref trêve de bavardage, voici les avis et j’espère que vous allez apprécier !

Semaine 1

Lundi 3 Septembre 2018 – Brick Mansions

Ici nous nous retrouvons avec le film franco-canadien, Brick Mansions ! Avant d’attaquer mon avis sur l’œuvre, je me suis permis quelques recherches sur le film et ainsi vous dire qui sont présent dans le casting. Grosse surprise j’ai pu voir que ce film est finalement le remake du film français Banlieue 13 (Film datant de 2004 et réalisé par Pierre Morrel), un film que j’ai pu voir il y a déjà pas mal de temps. Après un petit visionnage de la bande-annonce de l’époque, je me rends compte qu’il y a des lignes de dialogues et même des scènes quasi identique à l’œuvre originale dans le dit remake. (Oui je me suis permis de me rafraîchir la mémoire étant donné qu’elle n’est pas toujours au top de sa forme ahahaha)

Bref voici mon avis sur le film que j’ai pu visionner ce lundi. Tout d’abord ici, nous avons affaire à un film d’action pur et dur réalisé par Camille Delamarre (son premier long métrage) . Pas de chichi dans celui-ci, c’est de la castagne pour de la castagne mais version américanisée. C’est-à-dire tout ce qui montre qu’on est aux USA (voiture américaine, l’armée américaine, objet en or et j’en passe !), bref on se retrouve donc avec un film plutôt classique et donc mauvais… Les acteurs sont assez mauvais, même si on a tout de même Paul Walker pour le rôle principal (Qui est malheureusement décédé en 2013). Tout le reste dispose d’un casting assez inconnu pour ma part, même si on a le monsieur qui a fondé le parkour en France, David Belle pour le rôle principal (Petit truc marrant vu que je regarde les films en VOSTFR, sachez qu’il a le bon accent français et c’est assez drôle. Ah oui il jouait déjà dans le film initial, Banlieu 13). Sans oublier RZA dans le rôle du « méchant » qui est en soit le fondateur du Wu-Tang Clan quand même ! Cependant ça ne fait pas d’eux d’excellent acteur…

Le scénario est encore signé par Luc Besson, mais il y a également Robert Mark Kamen aux manettes. Voici un synopsis du scénario en partance de Wikipédia étant très mauvais pour raconter ce qu’il s’y passe :

« Détroit, 2018. Damien est policier. Il a pour mission d’infiltrer le ghetto de « Brick Mansions » pour y retrouver une arme de destruction massive dérobée par des gangsters. Il est guidé par Lino, un habitant qui connaît les lieux comme sa poche. »

La bande originale dans le film n’est pas marquante et je n’ai pas eu spécialement à l’entendre au vu des bruitages très présents étant donné qu’on est dans la thématique de l’action tout de même ! Je n’irais pas spécialement jusqu’à parler des plans de caméra en détail étant donné que je suis pas spécialement calé dans le sujet, mais je les ai trouvé assez simples pour ce film.

Et maintenant la conclusion ! Je suis un grand amoureux de tout ce qui est film d’action et là, nous avons le droit à un film très classique et qui montre bien qu’on est en Amérique, ce qui fait qu’il est très simple dans son image. Brick Mansions n’est pas spécialement un bon film à cause des clichés répétés, même si la fin sort du lot. C’est du vu et du revu…

Disponible sur Netflix


Mardi 4 Septembre – Psychokinesis

Ce film coréen est réalisé par Yeon Sang-ho. Il a déjà réalisé Dernier train pour Busan qui est le film qui m’a donné envie de m’intéresser au cinéma coréen. Le spitch du film me parlait un peu, je me suis dit « pourquoi pas ? » puisque tout ce qui est super pouvoir est très intéressant et notamment dans le cinéma asiatique ! Petite info technique au sujet de ce film, lorsqu’il a été diffusé en salle en Corée du sud celui-ci fut projeté avec le système Screen X qui sont des écrans géant à 270° !

Le casting du film m’est inconnu, le rôle principal du père aux supers pouvoirs est incarné par Ryoo Seung-ryong (My Girlfriend is an Agent, The Front Line, Masquerade ou encore dans la série coréenne Kingdom). La fille au fort caractère est jouée par Sim Eun-kyeong ( Dernier train pour Busan, Happy Killers ou dans la série Bad Guy). Mon visionnage de ce film à été pénible vu que j’avais du mal à rester fixer devant celui-ci (après j’ai des soucis de concentration…) puisque le rythme est très mal maîtrisé et c’était l’une des rare choses que je reprochait dans son film, Dernier train pour Busan. Selon les divers sites sur internet et même Netflix, c’est soit disant une comédie fantastique et je ne le voit pas comme tel, la plupart des scènes sont relativement sérieuse et seul les moments où le père débute avec ses pouvoirs sont drôle (et aussi quand il surjoue quand il se concentre à utiliser ses pouvoirs, mais ces moments là sont assez gênant…). Bonne transition en ce qui concerne l’acting dans ce film qui était assez médiocre et notamment du côté du père qui est capable du meilleurs comme du pire… Bref place au synopsis !

« Seok-hyeon (Ryoo Seung-ryong), un homme ordinaire, travaille comme gardien de sécurité dans une banque. Un jour, il acquiert soudainement des pouvoirs psychokinésiques et devient capable de mouvoir les objets à volonté. C’est à ce moment qu’il reçoit un appel téléphonique de sa fille Roo-mi (Sim Eun-kyeong), dont il n’avait plus de nouvelles car elle vivait avec sa mère depuis que Seok-hyeon était parti du domicile familial. »

La BO du film est assez transparente, mais parfois assez intéressante à l’oreille. Les plans de caméra sont intéressant par moment, mais je ne me suis pas senti transporté durant les moments où les pouvoirs sont utilisé, car les effets spéciaux font assez cheap, peut-être est-ce fait exprès pour souligner le côté comédie recherché, mais c’est raté…

Ce second jour de la première semaine n’a pas été une partie de plaisir avec un film relativement agaçant à regarder et sur lequel j’ai failli stop mon visionnage à de multiple reprises ! Tout comme les autres domaines auquel je m’intéresse, je reste assez ouvert d’esprit mais malheureusement compliqué et soit ça passe, soit ça casse ! Et ben là je peux vous dire que c’est le casse monumental !

Disponible sur Netflix


Mercredi 05 Septembre 2018 – The Bros

C’est un film coréen que j’avais depuis très longtemps dans ma liste sur Netflix, car le résumé me tentait pas mal et j’avais senti potentiellement un film sympathique en plus d’y voir un acteur coréen que j’aime beaucoup (Ma Dong-Seok). L’enchaînement des films assez mauvais me mettait un peu en garde avec celui-ci.

Ici nous nous retrouvons avec un film comique coréen réalisé par Jang Yu-jeong qui ne semble pas avoir réalisé d’autres films (et elle a co-écrit le scénario également). En ce qui concerne le casting, le grand frère est joué par le magique, Ma Dong-Seok (Dernier train pour Busan, Le bon la brute le cinglé ou encore Bad guys) que j’apprécie beaucoup et le petit frère par Lee Dong-Hwi (Mademoiselle, Reply 1988 ou encore The beauty Inside). L’étrange femme est jouée par Lee Honey (Extreme Job, Heart Blackened ou encore Fabricated City). Là l’acting est très bon et ça ne tombe pas dans l’absurde au point d’être gênant, j’ai bien rigolé devant ce film. Place au scénario !

« Réunis dans leur ville natale pour l’enterrement de leur père, deux frères intéressés rencontrent une mystérieuse femme qui leur révèle un important secret de famille. »

La bande originale est là assez marquante et très bien utilisé selon les moments du film, c’est plaisant contrairement aux précédents films de la semaine ! J’ai également beaucoup aimé les plans utilisés pour le film comme la colorimétrie de la vidéo. Certains plans sont assez originaux en plus d’être dynamique selon la scène.

Pour terminer sur ce troisième film, sachez que je l’ai apprécié pour son rythme bien dosé et son duo d’acteurs assez marrant. Il y a des moments à la fois touchants comme drôles. Le scénario n’est pas folichon, mais particulièrement bien pensé sur certains points, comme le choc des anciennes cultures et des cultures modernes, ça fait bizarre de voir un homme avec une tablette tactile dans un bâtiment très ancien ou qu’ils sont en émerveillant devant un overboard ! Bref n’hésitez pas à aller le voir, je vous le conseille !

Disponible sur Netflix


Jeudi 06 Septembre 2018 – The Thousand Faces of Dunjia

Pour ce Jeudi nous nous retrouvons encore avec un film asiatique, mais plus précisément un film chinois et le tout avec les voix en mandarin ! Petite information c’est un remake du film Miracle Fighters qui était sorti en 1982 ! Petit truc que j’ai aimé dans ce film, c’est qu’il soit séparé par des chapitres comme pour un roman !

Ce film asiatique réalisé par Yuen Woo-Ping (Tigre & Dragon 2, The grand master ou Man of Tai Chi) tournant autours des arts martiaux n’est pas comme les autres vu qu’il est axé fantaisie avec des monstres en image de synthèse. Quant au casting il m’est totalement inconnu, Zhuge Qingyun est incarné par Da Peng (A hero or not, Impossible ou encore Father and Son), Cercle est jouée par Zhou Donguy (The Palace, Animal World ou Sous l’aubépine) ou encore Wan Yizhang qui est joué par Aarif Rahman (Cold War, Tales of Mystery ou Frozen). Le jeu d’acteur est relativement bon de part l’exécution des mouvements d’art martiaux comme dans les rôles joués. Maintenant passons au synopsis du film !

« Un jeune combattant rejoint un clan secret de guerriers volants, dotés de pouvoirs magiques. Sa mission : sauver le monde d’une force maléfique. »

La musique présente dans ce film est vraiment agréable à l’oreille que ce soit dans des scènes triste comme dans des scènes d’actions, elles sont bien choisie et bien placées. Ce que j’ai le plus apprécié dans ce film est le traitement de l’image et de ses images synthèses ! Les créatures sont très bien faite et ne font pas du tout cheap à mon goûts, sans parler des effets spéciaux sur tout ce qui est technique d’art martiaux qui sont eux aussi bien réussi ! Certains plans de caméra sont de toute beauté tout comme la colorimétrie utilisé dans le film !

Nous voici à la fin de mon avis sur le quatrième film de cette semaine et ce fut une petit surprise pour ma part ! The Thousand Faces of Dunjia n’est pas un chef d’oeuvre, mais il est un film d’art martiaux qu’on a pas l’habitude d’avoir sur le marché du genre. Si vous aimez les films remplis d’action, bien rythmé et avec un scénario qui tien à peu près la route accompagné d’une petite touche de fantastique alors n’hésitez pas ! 🙂

Disponible sur Netflix


Vendredi 07 Septembre 2018 – Les poings contre les murs

Pour clôturer cette première semaine avec un film par jours, nous nous retrouvons avec une œuvre dramatique anglaise. Ici ça va être un film brut, marquant et sur le milieu carcéral !

Le film est réalisé par  David Mackenzie et qui dispose d’un panel de film en tout genre à son actif (Comancheria, Perfect Sense ou encore Asylum). Le rôle du principal détenu, Eric, le mineur surclassé est joué par Jack O’Connell (Invincible, 300 : la naissance d’un empire ou The Runaway). Neville qui à également un rôle très important est joué par Ben Mendelsohn (Ready Player One, Rogue One : A Star Wars Story ou Bloodline). L’intervenant qui sera là pour aider certains détenus à gérer leurs colères (et Eric en premier) est joué par Rupert Friend (La mort de Staline, Hitman : Agent 47 ou Homeland). Le jeu d’acteur ici est irréprochable, chacun jouent parfaitement bien leurs rôles, c’est en partie grâce à eux qu’on est plongé là-dedans.

Quant au synopsis sachez qu’il a été écrit par un psychologue volontaire, Jonathan Asser. Il pratiquait cette fonction dans la prison de Wandsworth et tout ceci basé sur ses diverses expériences au sein de celle-ci. Cette prison abrite les criminels les plus violents du pays, si j’en crois Wikipédia.

« Le film retrace l’histoire d’Eric, un jeune garçon violent qui va être transféré dans une prison pour adultes. Là, il va tenter de se faire respecter par les autres détenus et les surveillants. Mais il va surtout tenter de contrôler ses pulsions grâce à Oliver, le psychologue du centre, et rencontrer une personne importante, Neville. »

Dans cette œuvre cinématographique nous n’avons pas de musiques et sincèrement ce n’est pas nécessaire. Ici nous sommes dans un film impactant et qui nécessitent qu’on soit dans la peau de ceux qui sont dans cette bâtisse froide. Niveau technicité sur l’image, c’est totalement irréprochable ! Tout simplement ! Les plans sont simples mais totalement adaptés et qui impactent selon les scènes.

Pour ce dernier film c’était vraiment quelque chose ! Un bon film comme je les aime qui est là pour montrer ce qu’est réellement ce milieu. On sent vraiment qu’ils ne sont pas là pour montrer plein de clichés américain qu’on a l’habitude de voir. Tout y est parfaitement bien maîtrisé, je comprends mieux pourquoi il a reçu autant de prix. Donc sans grande surprise, je vous le conseil fortement !

Disponible sur Netflix

Bonus 

Avant de vous lister les différents bonus, ces deux œuvres cinématographiques sont ajoutées pour combler le manque du Samedi 1 Septembre et du Dimanche 2 Septembre qui ne figurent pas dans la première semaine du challenge !

#1 – A street cat named Bob

 

Aaaaah les films dramatique, un genre que j’apprécie tout particulièrement. Ici, je me retrouve avec un film qui me tente pas mal dans la playlist film dramatique sur Netflix. Une histoire avec un chat ? Je suis preneur étant un adorateur des animaux  ! Avant de commencer à parler du film en soit, sachez qu’il s’agit de l’adaptation d’un roman qui a été écrit sur une histoire totalement vraie. Le roman à fait un carton monumental ce qui explique qu’il ai été adapté en film.

Ce film à été réalisé par Roger Spottiswoode (Les orphelins de Huang Shi, J’ai serré la main du diable ou encore Mesmer). Avec les voix originales nous ressentons pleinement la détresse du personnage principal qui est en train d’arrêter la drogue, on remarque que c’est dur et pas forcément à la portée de tous. Fort heureusement sa rencontre avec ce chat, Bob, lui permet d’entrevoir la lumière au bout du tunnel. Ici, nous n’avons pas beaucoup d’acteur présent à l’écran et c’est pas forcément un mal, car ce film n’en a pas spécialement besoin. Je ne connais aucun acteur présent dans cette œuvre. Le rôle principal est joué par Luke Treadaway (Invincible, Get Lucky ou Wasteland) qui joue le rôle de l’ancien toxicomane. Cependant il y a aussi le rôle de Belle incarné par Ruta Gedmintas (The Incident, Do no harm ou Code 9) en rôle important au sein du film.

Le scénario est signé par Tim John et Maria Nation d’après le roman antobiographique, Un chat des rues nommé Bob, écrit par James Bowen. Comme à notre habitude, voici un synopsis du film !

« Réfugié dans la drogue depuis l’adolescence, James Bowen est un jeune sans-abri anglais en manque de repères. Un jour, il trouve un chat abandonné qui s’appelle Bob et les deux deviennent inséparables. Un duo improbable et une amitié hors du commun qui vont aider James à sortir de l’enfer. Il rencontre l’amour et renoue avec sa famille, tout en devenant un livreur de journaux en compagnie de son nouvel animal de compagnie. »

La musique est assez simple, mais très bien adaptée au genre du film et elle est donc très plaisante à l’oreille. Gros mention quand le personnage principal chante dans la rue avec sa guitare acoustique avec en sa compagnie ,Bob, un régal ! Quant aux scènes filmées, les plans sont de toute beauté et gros coup de cœur sur la vue Go Pro pour être dans la peau du chat !

Pour conclure, A street cat named Bob est un très bon film ! Il n’est cependant pas à mettre entre toutes les mains, surtout quand on voit certaines scènes lié à la drogue, mais il est relativement marquant et démontre que tout n’est jamais perdu d’avance ! Une belle leçon de vie !

Disponible sur Netflix


#2 – Flavors of Youth

Pour ce deuxième bonus nous nous retrouvons avec un film d’animation issu d’une collaboration sino-japonaise ! Et oui je ne vous avait pas prévenu que j’allais y mettre des films d’animations, mais c’est chose faite ! Ici c’est un film d’animation de comédie, drame, romance et tranche de vie. Ah oui il a été fait par les création de Your Name.

Il a été réalisé par Li Haoling (C’est son premier film d’animation), Jiaoshou Yi Wiaowing (Surprise) et Yoshitaka Takeuchi (Mayonaka no Ichigo). J’ai regardé ce film avec bien entendu les voix japonaise et malheureusement je n’ai pas réussi à trouver le casting du film sur le site sur lequel je regarde régulièrement les doubleurs japonais.

Nous allons voir ensemble le scénario du film qui a été écrit par Li Haoling (Qui a aussi réalisé le film), Jiaoshou Yi Wiaowing (Surprise) et Naruki Nagakawa. Je n’ai pas trouvé un synopsis de l’ensemble vu que le film est constitué de trois histoires différentes, donc je vais faire quelque chose de personnel.

« Pour la première histoire, nous nous retrouvons avec un jeune salarié travaillant à Pékin qui se souvient de son enfance au sein de son village natal où il pouvait passer du bon temps avec elle autours d’un bol de nouille, cette histoire est en lien avec le thème de la nourriture. Pour la seconde c’est l’histoire de deux sœurs, l’une mannequin et l’autre étudiante en création de vêtements à Canton, ici c’est le thème des habits qui est traité. Pour la troisième et dernière histoire, c’est le thème du foyer qui y est traité où nous verrons la relation entre trois jeunes amis durant les années 1990 et plus précisément sur leurs études ainsi que leurs familles. »

La patte graphique dans ce film d’animation y est très belle, nous avons le droit à des décors magnifiques comme un carac-design simple mais beau. Les musiques y sont belle et enchanteresse, le duo fait un superbe résultat artistique.

Pour en finir avec ce film d’animation qu’est Flavors of Youth sur Netflix, sachez qu’il s’agit d’un très bon film d’animation, où vous allez un peu rire mais surtout pleurer. La première histoire et surtout la troisième histoire m’ont bien marqué, mais j’ai beaucoup moins aimé la seconde. Chaque histoire véhicule un message indirect au spectateur de ce magnifique film d’animation. Il ne dure qu’1h14 mais c’est amplement suffisant pour ce petit chef d’œuvre !

Disponible sur Netflix

Lien pour marque-pages : Permaliens.

2 Commentaires

  1. Un article vraiment excellent, en même temps si tu commences à faire des articles sur le cinéma, je suis pas sorti de l’auberge ! Hâte de lire ta semaine 2 ! Et n’hésite pas à piocher dans les films d’animations, c’est une excellente idée que tu as eu là !

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