[TEST – PS4] – Atelier Ryza Ever Darkness : the Secret Hideout

La série des Atelier m’est vraiment inconnu et c’est donc pour cela que j’ai décidé de franchir le pas sur cette licence de J-RPG. Ils sont sorti en majeure partie sur les consoles de la firme Sony et Nintendo. Ce dernier épisode est également sorti sur PC et Switch en plus de la PS4. Aujourd’hui je vais vous décrire le jeu que j’ai pu avoir entre les mains ainsi que mon avis sur ce premier épisode auquel j’ai pu jouer.

Une histoire peu mirobolante.

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J’ai préféré vous laisser la surprise sur l’ensemble du scénario, étant donné que mes souvenirs sont assez flou vu que ma dernière session date un peu. Cette partie à la possibilité d’avoir des maladresses au niveau de l’explication, veuillez m’en excuser.

Malgré mon niveau d’anglais assez moyen, j’ai réussi à comprendre les grandes lignes de l’histoire. Il faut savoir que notre héroïne souhaite explorer l’inconnu qui a toujours été interdit par les grandes autorités du village. Qui plus est chaque personnage principal va s’intéresser à un domaine bien précis. L’un va s’intéresser à la littérature, l’autre au combat et notre héroïne principale sera l’alchimie, d’où le nom d’Atelier pour cette série. Les personnages sont quant à eux très classiques, le jeune garçon timide et frêle, le grand gaillard bagarreur et l’héroïne qui n’arrive pas à tenir en place toujours contente à la moindre découverte. 

Des graphismes pas si moche que ça !

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Aussi atypique soit les graphismes des JRPG, cet opus de la série Atelier ne déroge pas à la règle. Du très coloré avec des designs tout aussi farfelue l’un comme l’autre, un plaisir pour les yeux d’un mordu de JRPG. La palette de couleur au sein du jeu est vraiment vive et reflète bien le monde magique qui s’offre à nous. Le design des personnages est assez classique dans le domaine. Quant aux niveaux dans le jeu, parfois ils s’avèrent être relativement vide, mais pas dénué de charme. Les angles de caméra lors des cinématiques sont assez peu commun, mais ça rend les nombreuses cinématiques relativement agréable à suivre. Quelques Lacunes se font sentir, mais elles sont monnaie courante dans le milieu des JRPG, le gameplay est roi !

Le gameplay, le cœur du jeu !

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Voilà l’ensemble très solide qu’offre cet énième opus de la série des Ateliers. Tout d’abord, il semblerait que le studio ait voulu faire des combats plus dynamiques et c’est plutôt réussi. Cela ressemble à un Final Fantasy dans le style, tour par tour, avec un avancement en temps réel, mais également des déplacements qui le sont également, chose assez peu vu dans le milieu des JRPG de ce genre. Il y a également un système de tactique avec des points qui se cumulent en donnant des coups normaux aux ennemis.

Pour une fois, dans un JRPG, le farm est vraiment justifié grâce à son système de craft. En effet, vous avez le droit à un lot énorme de différents composants disposants chacun d’attribut aléatoire en plus d’un rang de qualité. Qui plus est les crafts nécessites parfois des ressources venant d’une famille bien précise et parfois selon les affixes aléatoires, les objets craftés réagissent différemment. Les objets que l’ont fabrique peuvent être équipés aux personnages et selon les affixes des composants, ils peuvent donner des sorts et d’autres compétences.

Le gameplay, le cœur du jeu !

Voilà l’ensemble très solide qu’offre cet énième opus de la série des Ateliers. Tout d’abord, il semblerait que le studio ait voulu faire des combats plus dynamiques et c’est plutôt réussi. Cela ressemble à un Final Fantasy dans le style, tour par tour, avec un avancement en temps réel, mais également des déplacements qui le sont également, chose assez peu vu dans le milieu des JRPG de ce genre. Il y a également un système de tactique avec des points qui se cumulent en donnant des coups normaux aux ennemis.

Pour une fois, dans un JRPG, le farm est vraiment justifié grâce à son système de craft. En effet, vous avez le droit à un lot énorme de différents composants disposants chacun d’attribut aléatoire en plus d’un rang de qualité. Qui plus est les crafts nécessites parfois des ressources venant d’une famille bien précise et parfois selon les affixes aléatoires, les objets craftés réagissent différemment. Les objets que l’ont fabrique peuvent être équipés aux personnages et selon les affixes des composants, ils peuvent donner des sorts et d’autres compétences.

Au final qu'en ai-je pensé ?

Ce dernier épisode est la toute première tentative sur la série comme dit auparavant. J’ai toujours été curieux, mais toujours freiné par l’anglais uniquement proposé dans cette licence. Néanmoins, j’ai décidé de tenter l’expérience vu que mon anglais s’est amélioré grâce à mon emploi. Le jeu est fort intéressant sur plusieurs plans, mais c’est un jeu qui est fait pour les fans de la licence, ce qui en fait un jeu assez peu accessible pour les néophytes comme moi. Les débuts furent compliqués et je ne vous cache pas que j’ai décroché du jeu, mais je vais lui donner une seconde chance dans le futur, ayant aimé le concept de création d’objet offert par le jeu. Il vise un public très précis de joueur, ça passe ou ça casse clairement !

Pour conclure ce test, je tiens à remercier énormément Koch Média qui sont toujours présent pour me faire confiance en me fournissant la majeure partie des jeux que je test sur le blog. C’est pour cela que je tiens à m’excuser pleinement envers eux lorsque je prends du temps pour sortir un test comme celui-ci.

Les points positifs :

  • Voix japonaises disponibles

  • Système de craft très complet

  • Des combats au tours par tours dynamiques !

Les points négatifs :

  • Jeu entièrement en anglais

  • Du farm et encore du farm

  • Des Personnages stéréotypés

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