[TEST – SWITCH] – Fairy Tail – Par le pouvoir de l’amitié !

Toujours dans l’idée de tester des jeux, nous nous retrouvons aujourd’hui pour le test du jeu d’une licence que je n’apprécie pas des masses. En effet, aujourd’hui nous allons parler de l’adaptation de Fairy Tail en J-RPG disponible sur PC, PS4 et Switch. Est-ce un coup d’éclat ou une énième adaptation loupée ?

Une adaptation scénaristique simpliste.

Fairy tail - premier chapitre

Les débuts du jeu sont assez étranges puisque les développeurs ont fait le choix de commencer l’histoire plusieurs arcs après le début de la série. C’est pourquoi, il faut avoir vu/lu les premiers arcs pour commencer ce jeu et ainsi comprendre l’histoire. Beaucoup ont trouvé ce choix très peu réfléchi mais finalement, il l’est bel et bien. Plus précisément, en cause la progression de nos personnages (surtout au niveau du gameplay). Vous serez donc spoiler si vous n’avez pas suivi la série.

Natsu et ses compagnons commencent leurs aventures à la fin de l’arc de l’île de Tenrô où ils font face à l’un des anciens maîtres de la guilde Fairy Tail. C’est dans ce contexte que l’on apprend comment jouer dans ce J-RPG. Par la suite, le jeu suit les grandes lignes des arcs jusqu’à s’arrêter à l’arc de Tartaros.

Il faut savoir que de mon côté, j’avais arrêté l’œuvre en anime avant l’arc du grand tournoi de la magie et cela implique une totale découverte de mon côté sur le plan scénaristique. Néanmoins, j’avais vu certaines scènes sur Youtube et il s’avère que les animations ont été très simplifiées

 

Un gameplay simple pour le genre, mais confortable !

Le jeu Fairy Tail dispose d’un gameplay relativement simple pour le genre, mais celui-ci dispose de quelques mécaniques qui lui donne du caractère. Pas forcément unique en son genre, le jeu adopte un système de tour par tour avec un système de damiers pour attaquer les ennemis. Ce damier est important, puisque les différentes techniques de nos mages préférés permettent d’attaquer sur un nombre de cases bien précises (carré, diagonale, ligne droite, croix, etc…). Vous disposez également de ce qu’on pourrait appeler un « coup ultime », représenté par une jauge qui se remplit lorsque vous donnez des coups à l’adversaire, vous permettant de faire un enchaînement de techniques (le nombre est aléatoire). Vous disposez en guise d’équipement, d’un système de Lacrima que vous pouvez crafter et obtenir dans des coffres ainsi qu’à la fin de certains combats par exemple. Celui-ci vous permet simplement d’augmenter vos statistiques, ajouter des effets à vos attaques et d’autres divers passifs. Quand vous augmentez de niveau, vous gagnez des augmentations de statistiques aléatoires, mais également parfois des améliorations de technique.

Le QG de la guilde est améliorable sur plusieurs points et certaines parties se débloquent en avançant dans l’histoire. Vous pouvez partager les points d’expériences obtenus avec les personnages qui ne sont pas dans l’équipe principale. Tout comme dans l’histoire principale, vous pouvez partir à l’aventure en réalisant des quêtes. Ces dernières sont classées par rangs représentés par des lettres.
Malheureusement, le jeu permet de ne sélectionner qu’une seule quête à la fois. Fort heureusement, le jeu dispose d’un bon système de voyage rapide et de très peu de chargements. Certaines quêtes vous obligeront à jouer avec certains personnages. D’ailleurs, en parlant de personnages, sachez qu’il y a 16 personnages jouables ainsi que 4 autres via des DLC payants.

Des graphismes pas terribles !

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Petite parenthèse avant d’attaquer sérieusement cette partie. Il faut savoir que j’ai joué au jeu uniquement sur le mode portable et non sur dock, pour des raisons pratiques. J’ai tout de même essayé en mode docké pour faire quelques tests, mais j’ai passé la quasi-totalité de mes sessions de jeu en mode portable.

En premier lieu, la patte graphique de l’œuvre est très bien respectée avec un style à la cell shading qui ressort très bien. Les décors familiers sont présents, malgré des zones relativement vides et disposant d’une vie assez moindre (PNJ comme Monstres). En ce qui concerne le bestiaire, je trouve qu’il est clairement pauvre et chaque monstre ne disposent que de quelques variantes (uniquement des couleurs avec de légères modifications physiques). Les menus s’avèrent être simples mais largement suffisant pour le genre du jeu qui dispose de sa propre identité.

Et alors, au final ?

Je n’attendais rien de ce jeu, en tout sincérité. Il faut savoir que j’ai un mauvais passif avec la licence qui a tendance à m’agacer sur plusieurs points dont celui sur « le pouvoir de l’amitié ». Cette mécanique facile pour faire avancer le scénario est selon moi, le plus gros point noir sur le plan scénaristique. Bref, le jeu s’avère être sympa, mais pas plus ! Il se joue facilement sans prise de tête, même en mode difficile où même là, il est encore facile. J’aime de plus en plus ne pas me prendre trop la tête avec la difficulté mais là, c’est beaucoup trop bas et on ressent que le niveau est mal maîtrisé.

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En ce qui concerne la traduction du jeu, celle-ci est parfois bancale, avec des phrases incompréhensibles et des erreurs dans les noms des personnages (affichant des « Gris » à la place de « Gray »). Qui plus est, les personnages sont très bavards et souvent pour rien, heureusement que l’option pour passer les dialogues existe. Le jeu s’avère être vite redondant par sa répétitivité et par son scénario tiré par les cheveux. Cette adaptation est avant tout pour les fans de la licence et ensuite pour les fans de J-RPG classique au tour par tour. Il dispose de quelques qualités rapidement gommées par des points faibles facilement évitables. Pour conclure, je dirais que le jeu assez moyen dans son ensemble.

Je remercie Koch Media de m’avoir envoyé ce jeu afin de le tester et vous partager mon avis sur le blog. Je tiens à remercier également Miyoki qui m’aide désormais pour la relecture de mes articles.

– Sous-titres français

– Voix japonaise

– Esprit fidèle du manga

– Bonne durée de vie

– Difficulté très mal maîtrisée

– Jeu bloqué à 30 FPS, même sur le dock

– Du farm, toujours plus !

– Scènes très simplifiées

– Une traduction parfois bancale

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