[TEST – SWITCH] – Windbound – Oyé oyé capitaine !

Salutation cher.e.s lecteur.rice.s ! Aujourd’hui nous nous retrouvons pour un nouveau test, celui de Windbound. Un jeu assez particulier qui m’a été fourni par Koch Media, que je remercie pour m’avoir fait parvenir cet exemplaire, ainsi que pour leur confiance renouvelée. Entre terre et mer, c’est parti !

Le jeu est disponible sur Nintendo Switch, PlayStation 4, Xbox One, Google Stadia et PC au prix de 30€.

Un scénario bien mystérieux…

Vous vous réveillez sur une île abandonnée après une cinématique où vous voyez votre personnage et son clan en train de naviguer en pleine tempête. Ces îles semble appartenir aux îles interdites par son clan. L’ambiance du jeu est très portée sur l’environnement avec une composition très surprenante où nous remarquons que les îles sont entourées de nuages orageux. Vous interprétez une guerrière du nom de Kara.

Un gameplay très archaïque !

Nous avons le droit à un mélange de plusieurs mécaniques que nous connaissons bien dans le milieu du jeu indépendant. Tout d’abord le côté survie avec un système de craft pour pouvoir survivre, bien évidemment, chaque outil dispose d’une durée de vie. Beaucoup de choses se débloquent au fur et à mesure que vous obtenez les outils nécessaires à l’obtention de certaines ressources, certaines recettes se débloquent également après avoir obtenu de nouvelles ressources.

En ce qui concerne le personnage, vous avez un système de vie ainsi que d’endurance qui baisse à la moindre action (hormis les sauts et la simple marche). Il existe aussi un système de faim qui, lorsque votre personnage commence à avoir faim, impacte le maximum de votre barre d’endurance.

Il en va de même pour le monde du jeu qui est généré de façon procédurale. C’est un peu la marque de fabrique de ce genre de jeu où la re-jouabilité est relativement grande avec un monde ouvert. Chaque acte dispose de son propre archipel d’îles et de son monde marin. C’est pour cela que les développeurs le qualifient plutôt comme étant un mélange de jeu d’aventure et de survie, lui permettant de sortir clairement du lot sur ce plan là. Deux modes de difficultés sont disponibles, le premier vous fait seulement recommencer l’acte en cours, alors que le second vous fait perdre la quasi-totalité de vos objets et vous fait revenir à l’acte 1.

Avis sur le gameplay

Selon moi, le plus gros point noir du jeu est clairement son gameplay et je vais vous expliquer pourquoi suite à ce que j’ai pu vous décrire auparavant.

Le soucis du jeu est sa rigidité, notamment dans l’utilisation des armes. Si vous souhaitez esquiver votre adversaire, vous êtes obligés de verrouiller l’ennemi et cette mécanique m’amenait souvent à me tromper dans les touches rendant la jouabilité frustrante. En particulier, lorsque l’on doit reprendre l’acte à zéro, même avec la difficulté de base. À tout cela, s’ajoute une interface où les icônes sont beaucoup trop petits à mon goût, même en mode portable. En soit, je vous conseille vraiment d’y jouer avec une manette plutôt qu’en mode portable comme je l’ai fait.

Une direction artistique envoûtante

La brise du vent arrive à se faire ressentir au sein de cette œuvre bucolique où la solitude y est de mise.

En effet, vous êtes lâchés au milieu de nulle part, un peu comme dans le jeu “The Legend of Zelda – The Wind Waker” avec la mer et son environnement hostile.  Le style graphique est très beau à l’œil que ce soit en mode portable comme en mode TV. Les développeurs ont opté pour un type de graphisme en shell shading, un style qui convient parfaitement à ce que veut véhiculer l’œuvre.

Au niveau de la musique, elle s’avère être relativement peu présente et c’est fort dommage. Néanmoins, le peu de morceaux sont de bonnes qualités et très adaptés au genre proposé par le jeu.  Cela dit, je ne suis pas très fan du son, beaucoup trop fort, qui tient au courant le joueur quand un monstre va attaquer. Je salue tout de même le travail sur les bruitages qui permettent d’avoir une bonne immersion !

Une capture d’écran en mode portable, histoire que vous ayez un aperçu de la musique et d’une session en temps réel.

Est-ce une belle balade ?

Il faut savoir que l’écriture de ce test a été relativement compliquée. Pourquoi ? Tout simplement parce que je suis resté relativement indifférent au fil de mes sessions. En effet, je ne me suis pas spécialement amusé, même avec la difficulté la plus basse. Le jeu n’est pas mauvais en soit, c’est plutôt mon exigence qui est de plus en plus grande. Je ne peux pas nier sa plus grande qualité, l’ambiance, qui rend le jeu relativement reposant et beau. Son gameplay n’est pas spécialement original et c’est ce qui explique mon ennui quand je jouais, mais cet avis est purement personnel.

C’est pour cela que je trouve le jeu relativement moyen dans son ensemble, mais je ne peux nier qu’il dispose de quelques qualités que nous retrouvons relativement peu dans le monde du jeu vidéo. C’est pour cela que j’encourage les développeurs de 5 Lives Studios, à s’améliorer pour leurs prochains projets vidéoludique !

Je tiens à remercier Miyoki pour la relecture de mes articles et merci à vous également d’avoir lu ce test.

Je vous souhaite une bonne journée ! 

  • Un jeu à l’ambiance apaisante
  • Des graphismes agréable à l’oeil
  • Gameplay rigide
  • Des chargements longs
  • Peu d’originalité

2 réflexions sur « [TEST – SWITCH] – Windbound – Oyé oyé capitaine ! »

  1. Merci pour ton test. J’ai apprécié car tu dis ce qui doit être dit, sans compter que les différentes captures permettent de mieux se situer quand, comme moi, on connaît très peu le jeu.

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