[TEST – PC ] – Port Royal 4 – Commerçons, moussaillons !

Cher.e.s matelots, prenons aujourd’hui le large des eaux turquoises des Caraïbes pour un quatrième et ultime test sur le jeu Port Royal 4 !

Etant donné que je ne suis pas spécialement habitué à ce genre de jeu, ce dernier test est une nouvelle expérience pour moi. Il faut parfois savoir sortir de sa zone de confort et c’est pourquoi je vous écris ce test aujourd’hui.

Le jeu est disponible sur PlayStation 4, Xbox One, PC et plus tard sur Switch au prix de 49.99€.

Le scénario … n’est pas spécialement présent !

Pour ceux qui ne connaissent pas la licence, Port Royal 4 est un jeu de gestion pur et dur et avoir un scénario au sein de ce genre de jeu n’est pas toujours facile à implémenter. Cependant, il y a tout de même quelques bribes d’histoires indirectes . Dans ce quatrième Port Royal, nous jouons dans les mers des Caraïbes connues dans le temps pour la piraterie ainsi que le marchandage de diverses produits plus ou moins exotiques. Les Espagnols, Anglais, Français ainsi que Néerlandais commercent entre eux ou s’entre-tuent pour obtenir le monopole commercial.

Lorsque vous jouez dans le mode campagne, vous dépendez d’un vice-roi de votre nation qui exige différents objectifs à accomplir. Ceux là sont fixes et ne changent jamais, contrairement aux marchandises produites par vos villes qui sont aléatoires à chaque partie.

Un gameplay complexe, mais intéressant !

Durant chaque partie, nous jouons un « héros » qui dispose de qualités et d’un défaut lui permettant de jouer d’une certaine façon. Ces « héros » étant différents, vous pourrez en avoir un plus doué en marchandage alors qu’un autre sera plus doué en piraterie.

Bonne transition pour parler des différentes façons de jouer au sein de ce jeu. La base principale est le commerce, que vous effectuez entre vos propres villes ainsi qu’avec celles des autres nations, mais attention à être en bon terme avec elles. Vous pouvez également améliorer vos différentes villes en installant moult bâtiments utile au commerce ou pour la populace.  

Au fil du jeu et lorsque vous commencez à établir une économie stable, vous pouvez vous permettre d’attaquer les routes commerciales qui vont vous permettre d’automatiser votre flux de vaisseaux marchands.

Deux types de flottes existent : celles faites pour le commerce et celles faites pour le combat. Toutes ces flottes peuvent être commandées par des capitaines que vous recrutez et qui ont chacun des prédispositions, comme augmenter la cale des navires ou encore booster la puissance de frappe des vaisseaux de guerre.

Nouvelle transition pour vous parler des affrontements. Vos duels maritimes se passent sur une sorte de damier où vous disposez de points d’action pour vos attaques et vos déplacements. D’ailleurs, chaque combat dispose de deux façons d’attaquer : les tirs de canons ou l’abordage. Même si attaquer aux canons est plus simple, l’abordage rapporte beaucoup plus car les navires ennemis restent intacts une fois le combat terminé.

Une patte artistique agréable !

Ce que j’ai apprécié dans ce jeu c’est le réalisme des bateaux qui respecte ceux de l’époque ainsi que les designs des personnages qui s’avèrent être tous réalistes. La première chose que j’ai pu voir et que j’ai énormément apprécié sont les cinématiques de début de campagne qui sont faites avec un effet de peinture qui rend très bien et qui permet de se mettre  dans l’ambiance du titre.

Concernant les musiques, elles s’avèrent relativement discrètes ce qui est nécessaire pour ce type de jeu. Qui plus est, les bruitages sont très agréables dans l’ensemble même si je trouve le mixage audio beaucoup trop fort lorsque nous zoomons sur les villes.

L’interface utilisateur s’avère être vraiment bien pensée, même si beaucoup d’informations sont présentes dans certaines pages, cela reste tout de même assez clair pour le joueur, même pour un débutant en la matière comme moi.

Alors ce retour aux sources ?

Petite piqûre de rappel, il faut savoir que cette série est l’oeuvre d’un studio qui est plutôt connu pour une autre saga, celle des Tropico. Vous savez ces jeux où vous jouez un dictateur prêt à tout. Et bien aujourd’hui, j’ai décidé de franchir le pas avec l’une de leur saga, Port Royal, mais est-ce que j’ai aimé le jeu ?

La réponse est un mélange de oui et non, pourquoi ? Tout d’abord, je vais vous expliquer le point négatif du jeu : sa difficulté. Le jeu est très dur à maîtriser et pour un débutant comme moi, c’est très difficile de s’y mettre et c’est relativement frustrant. J’ai eu cette même sensation lorsque j’ai joué et testé le dernier Football Manager pour le site. 

Malgré tout, cela n’empêche pas que le jeu est très bon et plutôt accueillant et je tiens particulièrement à dire que son ambiance apaisante rend chaque partie toujours agréable.

Je tiens à remercier Koch Media d’avoir fourni le jeu et pour la confiance qu’ils ont envers le site. Merci infiniment à Miyoki qui fait la relecture de mes articles, chose qui m’aide énormément dans la rédaction de mes différents papiers. 

 

Passez une bonne journée et à la prochaine ! 

  • Un contenu relativement conséquent.
  • Plusieurs styles de jeu possibles.
  • Patte graphique au poil.
  • Demande du temps pour être maîtrisé.
  • Jeu très punitif.

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