[TEST – PS5 ] – Disgaea 6 Complete – Le T-RPG mort vivant !

Les T-RPG est un genre de jeu qui est souvent nommé comme étant difficile d’accès, mais est-ce que celui-ci l’est ? Et bien je vais répondre pleinement à cette question, tout comme vous informer comme quoi ce jeu a déjà été testé, mais dans sa version Switch sorti bien plus tôt. 

Le jeu n’a pas spécialement beaucoup de nouveautés, donc beaucoup de lignes seront identiques au précédent test.

  • Date de sortie : 28 juin 2022
  • Genre : Tactical RPG
  • Plateformes : Nintendo Switch, PlayStation 4, PlayStation 5, Microsoft Windows
  • Développeurs : Nippon Ichi Software
  • Editeur : Nippon Ichi Software
  • Distributeur : Koch Media
  • Prix : 69,99€
  • PEGI : 12 ans
  • Langue Texte : FR
  • Voix : Anglaise et Japonaise

Un scénario qui ne réinvente pas le genre.

Dans ce cinquième opus, nous suivons Zed qui est un "jeune" zombie au caractère impétueux et qui est prêt à tout pour sa petite sœur Beeko, qui est son exacte opposée. Malheureusement, ils devront faire face à une menace plus que pesante, le fameux Death-tructor Divin qui dispose d'une force incommensurable et face à laquelle Zed s'opposera à chaque fois.

Il est très difficile de parler du scénario de ce Disgaea sans trop spoiler, mais ce n’est pas impossible. L’histoire dispose d’un côté très “shonen” et surtout plus “enfantin” que le précédent Disgaea, tout en gardant quelques côtés assez sombres. Il a toujours son côté humoristique qui s’avère être léger par moments (voire peut-être un peu trop ?). Les personnages qui vont épauler notre zombie sont très variés et ça, c’est fort agréable. Bonne transition pour parler des différents clins d’œil à des séries connues au sein du scénario qui m’a fait sourire, comme Harry Potter ou encore les Sentai (Power rangers chez nous).

Après avoir terminé le jeu, le scénario m’a énormément déçu et ce pour plusieurs raisons. Déjà, on se retrouve avec une histoire beaucoup plus enfantine et moins approfondie que le précédent opus. Qui plus est, je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages principaux contrairement à ceux du précédent Disgaea qui étaient beaucoup plus charismatiques et intéressants. Il m’a fallu 26 h tout pile pour terminer son histoire principale (dans l’optique de ce deuxième test sur PS5, j’ai joué en mode automatique avec les personnages des DLC et j’ai terminé le jeu littéralement en 3-4 heures.), car vous disposez par la suite d’histoires post-fin. Dans cette version sur Playstation vous vous retrouvez avec quelques petites histoires supplémentaires ainsi que de nouveaux personnages qui intégreront votre équipe (attention, ne les utilisez pas en début de partie, sinon le jeu sera encore plus facile, alors qu’il est déjà assez simple sans ces personnages). Petite nouveauté sympathique, ils ont intégrés des VTubeuses en tant que personnages jouables parmi les DLC .

Scénario 50%

Un gameplay simple, mais qui dispose de ses propres mécanismes !

Tout tactical-rpg fonctionne quasiment de la même façon. Vous constituez votre équipe de plusieurs unités que vous allez déplacer à chaque tour, à l’aide d’un damier, un peu comme certains jeux de plateau. Néanmoins, Disgaea arrive à sortir son épingle du jeu en y incluant une mécanique de zones de couleurs qui apportent des malus ou des bonus à l’aide de divers prismes que vous pourrez détruire. Ce n’est pas tout, car vous pouvez rendre vos objets bien plus puissants en effectuant une sorte de donjon aux niveaux illimités et ainsi augmenter le niveau de votre équipement, sans oublier que vous pouvez avoir accès à ce qu’on appelle des innocents (des êtres vivants que vous pouvez mettre au nombre de 5 sur un objet et ainsi y ajouter des passifs supplémentaires). Il y a également d’autres fonctionnalités, mais je préfère vous laisser la surprise et ce sont des mécaniques que je n’utilise quasiment pas.

Dans ce sixième opus, nous avons le droit à quelques nouveautés au niveau du gameplay. L’ultra-réincarnation est désormais disponible, une mécanique qui permet de remettre à zéro le niveau de vos personnages, mais cela permet de devenir plus fort. Ceci est accompagné d’un système de karma, qui permet d’augmenter les statistiques des personnages (l’attaque comme la vitesse, par exemple). Il y a également des unités géantes étant beaucoup plus robustes ainsi que plus puissantes.

Alors, c’est un peu le plan qui fâche dans ce sixième Disgaea de mon côté. En effet, le jeu s’avère être beaucoup plus facile que son prédécesseur. Qui plus est, vous débloquez la quasi-totalité des mécanismes de gameplay et donc vous n’avez pas spécialement cet effet de progression. Les nouveautés sont très dispensables et je ne vous cache pas d’avoir fait uniquement une ultra-réincarnation, mais le reste, je n’y ai pas touché. Aucun changement sur la version Playstation.

Gameplay 90%

Une belle 3D et de la fluidité !

C’est le point de ce nouveau Disgaea qui a fait peur aux fans de la licence. En effet, nous nous retrouvons désormais avec un style graphique 3D, puisqu’il était en 2D auparavant. Cette transition est assez déroutante, mais pas forcément de façon négative. Cela a permis à la licence de se renouveler graphiquement parlant, puisque la 3D est de très bonne qualité et le jeu s’avère être très bien optimisé sur la console. J’ai mis le mode équilibré dans les options graphiques (oui oui, vous avez trois modes graphiques dans les options :, équilibré, beauté et performance.). 

Les menus n’ont pas changé d’un pouce et disposent toujours d’un nombre d’options de tri très poussé, ce qui est agréable pour ce genre de jeu au contenu pharamineux. Petite mention pour le menu principal en jeu qui est fort sympathique et qui arbore un personnage jouable aléatoire en son milieu. Les musiques dans ce Disgaea sont très sympathiques et j’ai même plus apprécié celle dans ce sixième opus que dans le précédent.

Le changement drastique de style graphique est un choix osé, mais fort appréciable. Ce genre de choix graphique dans une licence ayant beaucoup d’opus est très risqué, soit ça passe ou soit ça casse. Personnellement, j’ai apprécié ce changement puisque c’est de qualité, mais le côté 2D me manque tout de même puisqu’il était plus détaillé et moins plat que la 3D que nous offre Disgaea 6. Sa version Playstation 5 est beaucoup plus fluide et amène une rapidité de jeu plus grande à mon goûts, chose qui n’est pas négligeable pour de la 3D.

Graphismes 75%

En conclusion, est-ce un T-PRG à conseiller ?

Pour ce second test sur Disgaea 6, il n’y a pas grand choses d’autre à dire. Le jeu est relativement court pour un Disgaea et beaucoup plus simple, même sans les personnages du DLC. Cependant, je le conseille comme étant une très bonne porte d’entrée pour les non initiés de la licence. Si vous avez une préférence pour la fluidité d’un jeu, je vous conseille de vous focaliser sur la version Playstation. Si vous souhaitez la portabilité du titre, alors visez sa version Switch (mais vous n’aurez pas les DLC).

Malheureusement seul deux choses de plus pour cette version, les DLC inclus et un jeu bien plus fluide, mais rien d’autres.

Et vous qu’en avez-vous pensé ? Merci infiniment à Koch Media pour avoir fourni un exemple du jeu pour le blog, ainsi qu’à Miyoki qui prend le temps de relire les articles du blog.

Note globale 50%

– Tous les DLC sont inclus
– Un passage à la 3D pas trop vilain !
– Cette version est plus fluide
– Un jeu bien plus accessible…

– ….mais bien trop facile !

– Un scénario assez simple

– Une durée de vie moindre

J.Swordy

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